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Eloi

Saint Eloi est le premier des trois grands saints du début décembre. Le 1er décembre, on célèbre le patron de tous les ouvriers qui travaillent le fer. Les métallurgistes, mais particulièrement les ouvriers de la forge ont toujours apporté de l’originalité à la traditionnelle fête de Saint Eloi. Ainsi, il était d’usage de faire une chapelle fleurie, bien éclairée, avec la statue du saint patron dans chacune des forges. Il y avait, bien entendu, la chanson du roi Dagobert que tous les gosses ont chantée et dans laquelle le bon saint Eloi veille à remettre les culottes de son roi à l’endroit. La fête du patron des métallurgistes a perdu tout sens religieux au fil des ans pour devenir purement profane.

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Quant à Sainte Barbe, célébrée le 4 décembre, c’etait incontestablement autrefois la plus célèbre parmi les fêtes des saints patrons. Cela tenait peut-être à deux éléments: le premier c’est que les mineurs réprésentaient la profession la plus nombreuse, la seconde c’est que c’était le métier le plus dangereux. Sainte Barbe, vierge et martyre à Nicomédie, morte en 295, est la patronne de tous ceux qui ont un métier dangereux. On la considérait chez nous comme la patronne des houilleurs. Cependant, chose que beaucoup de gens ignorent, elle est fêtée par les marins ou les pompiers. Lucien Lepage, pompier à la caserne de de Charleroi, la fête chaque année. C’est un des plus anciens du service, il regrette les fêtes de Sainte Barbe d’il y a quelques décennies.

Pour l’anecdote, on croyait généralement que la veille de Sainte Barbe devait survenir un accident grave dans l’un ou l’autre charbonnage de la région. Effectivement, on enregistra souvent des accidents ce jour-là. Il faut sans doute trouver la cause dans le fait que quelques jours avant le 4 décembre, lès ouvrîs s’ravanci. Cela signifiait qu’ils travaillaient une heure ou deux plus tard pour pouvoir remonter la veille de Sainte-Barbe à partir de deux heures. Le travail fait pendant les heures supplémentaires était plus pénible, fait avec moins de soin, ce qui pouvait déterminer l’accident.

( Source: Au temps de nos grand’mères d’E. Yernaux et F Fievet.Page 166-167. Edition de l’Administration Communale de Montignies-sur-Sambre)

 

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