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Véritable brûlot ouvrier contre les patrons charbonniers du Borinage, ce « documentaire arrangé » car certaines scènes sont scénarisées, n’en reste pas moins une oeuvre forte.  Tout d’abord par les décors, les corons insalubres, mais aussi par l’illustration de la dureté des tâches de l’ouvrier mineur. Il illustre également, d’une certaine façon, une « réalité » sociale que leur militantisme voulaient abroger.

« Misère au Borinage » est né d’une commande du Club de l’Ecran de Bruxelles. André Thirifays avait lu une brochure: Comment on crève de faim au Levant de Mons (nom d’un charbonnage). Je me suis rendu sur les lieux, j’ ai commencé une enquête mais je me suis rapidement rendu compte que je connaissais mal ce milieu des ouvriers grévistes, des militants ardents, or Ivens m’avait parlé de ses expériences de son film Komsomol, de ses discussions avec les syndicats soviétiques, je savais qu’il serait enthousiasmé à l’idée de travailler sur un film de ce type-là, en toute liberté. » (réf. Fonds Henri Storck)

Datant de 1933 et d’une durée de 36 minutes environ, ce film est souvent cité comme fondateur du cinéma social belge qui engendrera quelques décennies après, un Paul Meyer ou les frères Dardenne.

Catégories: Pellicules d'été

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